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L’internationale terroriste reprend du service !Une rencontre au sommet a eu lieu dans le nord de l’Irak entre des responsables du PKK et de l’Asala ! Réputées pour leur haine des Turcs, ces deux organisations pourraient relancer leur sanglante coopération ! Les relations entre le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) et l’Armée Secrète de Libération de l’Arménie (Asala, rendue tristement célèbre par ses attentats et assassinats racistes qui ont fait des dizaines de victimes, essentiellement turques) avaient été mises en sommeil depuis l’arrestation du chef du PKK, Abdullah Öcalan, capturé au Kenya par les services spéciaux turcs en 1999. Celles-ci pourraient être réactivées dans les prochaines semaines. En effet, c’est pour discuter des modalités d’une nouvelle coopération que se sont rencontrés, dans un camp du PKK situé dans le nord de l’Irak, des responsables des deux organisations : pour l’Asala, une délégation menée par Simon Zakarian, chef présumé du groupe terroriste arménien, et Vazken Petrossian, responsable de sa branche politique ; pour le PKK, des représentants du "Conseil présidentiel", dont Nizamettin Tas, Murat Karayilan, et Duran Kalkan. En pleine déliquescence, le PKK aurait à cette occasion demandé l’aide de l’Asala. Cette dernière aurait en réponse reproché au PKK d’avoir abandonné la lutte armée en Turquie, et conditionné son appui, ainsi que celui des autorités d’Erevan, à un durcissement de la stratégie menée par le groupe terroriste kurde. La presse turque s’est faite l’écho de cette rencontre. Voir les différentes éditions des grands quotidiens nationaux datées du 13 juin 2001. Affaire à suivre... L’équipe de Tête de Turc
ASALA, PKK... : Saddam Hussein recrutePlus les injonctions des Nations unies se font pressantes, plus les armées coalisées se font menaçantes, plus les manoeuvres indirectes destinées à entraîner sa chute se précipitent et plus Saddam Hussein se voit contraint de riposter et de préparer sa vengeance. L’écrasement de son armée, la menace que font peser sur lui les forces de la coalition lui laissent comme seule arme celle du terrorisme : et de fait, depuis l’été 1991, les services spéciaux irakiens ont recruté et encadré -tout ou partie- d’au moins deux organisations particulièrement dangereuses, le Parti des travailleurs du Kurdistan, PKK et l’Armée Secrète Arménienne pour la Libération de l’Arménie, Asala. Elles sont, d’ailleurs, déjà passées à l’acte en frappant leur cible la plus immédiate, la Turquie. Le 20 décembre, l’ambassadeur turc en Hongrie n’a échappé à la mort -six balles de gros calibres tirées de presque grâce à sa voiture blindée. Un acte revendiqué -depuis Paris- par l’Asala. Ce groupe, né dans la communauté arménienne du Liban, s’est rendu tristement célèbre en commettant, entre 1975 et 1984, 22 meurtres et 130 attentats, dont 35 en France (voir la chronologie du terrorisme arménien). C’est l’un des plus graves de ceux-ci, le massacre de l’aéroport d’Orly (8 morts, 56 blessés en juillet 1983) qui va perdre l’Asala, totalement démantelée en moins de six mois par la DST. Depuis, elle conservait une base près d’Anjar, ville de la vallée libanaise de la Bekaa sous contrôle syrien, et, déchirée de scissions, ne se manifestait plus que par l’envoi, chaque année de quelques rares communiqués. Or, peu après l’attentat de Budapest, la « Direction de la sécurité » d’une Asala requinquée expédie, à ses sympathisants de par le monde, une circulaire attaquant violemment son ex-protecteur syrien : façon de rendre publique son alliance nouvelle avec Saddam Hussein. Seconde recrue des SR irakiens : Le Parti des travailleurs du Kurdistan, PKK (pour en savoir plus, cliquez-ici). En contact avec les services irakiens depuis deux ans déjà, le PKK a été gratifié par ceux-ci, au cours des mois d’août et septembre 1991, d’énormes stocks d’armes de fabrication chinoise : mortiers de 120mm., mitrailleuses lourdes, artillerie anti-aérienne. Du coup, les raids du PKK en territoire turc prennent l’allure d’opérations militaires. En décembre dernier, 500 de ses combattants dotés d’ armement lourd ont attaqué une caserne proche de la frontière irakienne : 17 militaires turcs tués. Fait nouveau, le PKK s’est également lancé dans le terrorisme urbain : en décembre toujours, 50 de ses militants ont attaqué à la grenade incendiaire un supermarché d’Istanbul : 11 morts, 17 blessés. Saddam a de bonnes raisons de frapper d’abord la Turquie : il entend ainsi dissuader ce pays d’entrer dans la coalition constituée depuis l’été 1991 -et dans la plus grande discrétion- par l’Arabie saoudite, la République islamique d’Iran et... les Etats-Unis, pour le renverser. Un plan prévoyant de faire éclater le noyau dur du régime entre les deux branches d’une tenaille constituée, au sud, par le Conseil supérieur de la révolution islamique d’Irak de l’ayatollah Mohamed-Bakr al-Hakim et, au nord, par l’Union patriotique du Kurdistan de Jalal Talabani. Historique des relations entre le PKK et l’ArménieLiaisons dangereuses : l’Arménie et le PKK Les terroristes arméniens ont modfié leur stratégie après les années 80, en raison notamment des réactions hostiles que leurs actions sanglantes provoquaient partout dans le monde. Il était temps pour le PKK de prendre la relève et de faire son entrée sur scène. Les premières actions terroristes du PKK eurent lieu à Eruh et Semdimli en 1984 alors que la terreur arménienne de l’ASALA passait déjà au second plan. Voici quelques-unes des preuves tangibles attestant des liens entre les Arméniens et le PKK :
"Pour l’instant, la Turquie devrait être l’objet d’une attitude quelque peu passive. La communauté arménienne est sur le chemin de la croissance et de l’expansion économique. Les activités de propagande ont contribué à mieux faire accepter dans le reste du monde les allégations de génocide. Le jeune Etat arménien, avec un territoire en constante extension, vengera définitivement les ancêtres de ses citoyens. Les puissances occidentales, et particulièrement les USA, se sont prononcées en faveur des Arméniens dans la guerre de Nagorno Karabakh. Cette opportunité devrait être bien exploitée étant donné que toujours plus de jeunes hommes arméniens rejoignent nos rangs dans ce combat. Les attaques terroristes éventuelles en Turquie (les actions du PKK) continueront et mèneront probablement à l’effondrement de l’économie du pays, entraînant un soulèvement de toute la population. La Turquie sera effacée de la carte et un Etat kurde sera formé. Les Arméniens maintiendront de bonnes relations avec les Kurdes et soutiendront leur combat. Les territoires actuellement en possession des Turcs appartiendront demain aux Arméniens." LES ORGANES DE PRESSE DE L’ORGANISATION TERRORISTE DU PKK EN ARMENIE Les journaux Reya, Taze et Bota Redaksiyon sont publiés en Arménie, en alphabet cyrillique et sous le contrôle de l’organisation terroriste du PKK. Ces journaux font de la propagande pour le compte du PKK. LES RELATIONS ENTRE LE PKK ET L’ASALA Le terrorisme arménien a débuté au niveau international en 1973 et a pris de l’ampleur après l’intervention turque à Chypre en 1974, menant des actions de sabotage et des attaques terroristes contre les Turcs et les représentations turques à l’étranger. A l’apparition du mouvement terroriste kurde, lequel commença à se manifester au sein de plusieurs entités politiques légales à partir des années 70, l’ASALA laissa sa place au PKK en 1984. Le PKK, sous les ordres d’Abdullah Öcalan, se livra à des massacres sur les Turcs et les Kurdes, sans distinction. Déjà, avant même la coopération offciellement annoncée entre ces deux organisations, il était établi que des militants de l’ASALA étaient formés dans les camps du PKK, que des opérations étaient menées conjointement, qu’une aide à la formation était apportée par des experts arméniens dans les camps du PKK, sans parler des liens organiques entre le PKK et le parti national-socialiste arménien Dashnaktsoutioune. Le but avoué de la coopération entre le PKK et l’ASALA : fonder des Etats indépendants arménien et kurde d’obédience marxiste-léniniste dans le sud-est et l’est de la Turquie. Un examen des documents saisis lors des opérations policières en Turquie et en Europe a révélé que les militants de l’ASALA et du PKK suivaient ensemble des formations militaire et politique aux camps de Bekaa et de Zeli. L’ACCORD DE 1987 PASSE ENTRE LE PKK ET LES ARMENIENS Un accord a été passé entre le PKK et les Arméniens en 1987. Ci-dessous, les points importants du cet accord :
A la suite de cet accord, les Arméniens renforcèrent considérablement leur poids au sein du PKK. En conséquence, de nouvelles résolutions furent adoptées lors d’une réunion tenue le 18 avril 1990, en présence d’un dénommé Hermes Samurai, le coordinateur des relations entre le PKK et l’ASALA :
On sait que le PKK, dont les bases ont été transférées dans le Nord de l’Irak suite aux très lourds revers militaires subis face aux forces de sécurité turques, a passé des arrangements avec l’ASALA pour transférer en Iran et en Arménie, avec l’aide arménienne, certains de ses cadres importants. Ces arrangements permirent d’intensifier les activités anti-turques depuis ces deux pays. On sait également qu’un groupe de représentants européens du PKK s’est rendu en Arménie où un accord a été conclu avec les dirigeants politiques et militaires arméniens pour que les terroristes kurdes puissent passer dans la région turque de Kars depuis l’Arménie voisine et frontalière. L’Arménie fournit protection, argent, assistance logistique et hébergement au PKK depuis l’effondrement de l’Union Soviétique et la proclamation officielle de la République d’Arménie. Il faut signaler, enfin, qu’un groupe de militants du PKK venu d’Urmiah (Iran) passa en Arménie avec trois véhicules chargés d’armes, les 19 et 20 mai 1992, pour combattre contre les Turcs azéris aux côtés des Arméniens. |
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