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Dossier

Fanatisme arménien : les historiens en danger
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Publié le 2004

Le terrorisme intellectuel arménien ou le règne de la pensée unique

Nous vous présentons ci-dessous un article qui montre très clairement les méthodes utilisées par les Arméniens pour intimider les universitaires contestant la thèse du "génocide" !

La preuve que le lobby arménien cherche à imposer une pensée unique, n’hésitant pas pour cela à pratiquer le terrorisme qu’il soit ou non intellectuel !

- Lire notre dossier consacré à l’historien Gilles Veinstein
- Lire notre dossier consacré à l’historien Bernard Lewis
- Consulter notre dossier sur le terrorisme arménien
- Pierre Nora évoque un ’terrorisme intellectuel’ en France autour de la question arménienne


Les historiens menacés par les extrémistes arméniens

L’un des objectifs principaux de la machine de propagande arménienne aux Etats-Unis est d’empêcher les débats et discussions scientifiques sur les événements tragiques qui se sont déroulés dans l’Est anatolien durant la Première Guerre Mondiale.

Craignant que des analyses historiques impartiales et objectives remettent en cause les décennies de propagande fondée sur une interprétation unilatérale et inique des archives historiques, les Arméniens ont tenté d’user de méthodes variées pour faire taire les historiens américains spécialistes de l’Empire ottoman qui ne souscrivent pas à l’habituelle "ligne de conduite" sur la question arménienne.

Au départ, ces méthodes impliquèrent l’utilisation de la violence physique et du terrorisme. En effet, en 1982, des étudiants et extrémistes arméniens interrompirent le cours d’Histoire du Professeur Stanford J. Shaw à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Le Professeur Stanford J. Shaw est un éminent érudit, mondialement reconnu et spécialiste de l’Histoire ottomane. Ensuite, les pressions ont viré au terrorisme : les Arméniens firent exploser le domicile du Professeur Shaw et entrèrent par effraction dans son bureau et le saccagèrent ! Le Professeur Shaw était devenu une cible pour les terroristes arméniens car, s’appuyant sur ses longues années d’études méticuleuses des archives ottomanes, le professeur en était arrivé à la conclusion qu’il n’y avait pas eu de plan du pouvoir ottoman visant à perpétrer un génocide contre les Arméniens. Le fait que les violences physiques et le terrorisme visant M. Shaw aient été perpétrés à UCLA n’est pas une coïncidence. En plus d’être situé dans une région où est implantée l’une des plus importantes communautés arméniennes des Etats-Unis, le Centre d’Etudes sur le Proche-Orient d’UCLA était devenu un lieu majeur de diffusion de la propagande anti-turque au travers des actions menées par l’historien américano-arménien Richard G. Hovannissian. Le terroriste qui a dynamité le domicile de Shaw envoyait en fait un signal d’avertissement aux historiens américains qui pourraient s’écarter de la lecture arménienne des événements survenus entre 1915 et 1921.

En fait, depuis les incidents d’UCLA, les efforts des Arméniens pour intimider les historiens et étouffer leurs points de vue ont continué avec la même vigueur. De surcroît, outre le terrorisme et la violence physique, cette campagne d’intimidation a aussi impliqué l’envoi de messages de menace par mail ou par téléphone et l’intervention, auprès des administrations d’universités, pour saper la carrière académique de ces historiens et tenter de les discréditer au travers de larges campagnes médiatiques calomnieuses.

Plus récemment, la machine de propagande arménienne a entrepris une autre action visant à entraver le libre débat académique, la discussion ouverte et l’enseignement dans les universités américaines. Cette fois, la cible est un programme prévoyant la création de Chaires d’Etudes Turques dans plusieurs grandes institutions américaines d’enseignement de renom telles Harvard, Princeton, Georgetown, et l’Université de Chicago. Le programme, qui est en partie financé par le gouvernement turc, a pour but d’élargir l’enseignement de l’Histoire, et de permettre une meilleure connaissance de la société et de la culture turques par la mise en place de Chaire d’Histoire de la Turquie moderne et ottomane.

Les propagandistes arméniens ont énormément critiqué ces chaires d’études turques. Selon eux, ces dernières auraient pour but de présenter et diffuser les points de vue du gouvernement turc sur la question arménienne, et seraient donc amenées à être occupées par des sympathisants des positions turques. Comme à l’accoutumée, ces allégations arméniennes relèvent de la pure fiction et inexactitude. Elles sont, de plus, animées par la crainte qu’une meilleure connaissance de la Turquie et du peuple turc ne finisse par contrebalancer la propagande négative propagée sur les Turcs pendant des décennies. Les accusations et allégations arméniennes sont fausses. En effet, les autorités turques ont maintes fois annoncé qu’elles n’avaient nulle intention de s’immiscer dans la sélection des professeurs aux chaires en question ou dans le contenu des documents d’enseignement. De plus, les administrations des universités de Harvard, Princeton, Georgetown, et Chicago ont également affirmé à de nombreuses reprises que le gouvernement turc n’avait jamais tenté d’influer sur le choix des candidats aux différents postes d’enseignement.

Malgré l’absence de preuves qui pourraient contredire ces déclarations, les propagandistes arméniens continuent de produire des allégations sans fondement mais fondées sur des théories de conspiration. Leur objectif est d’intimider les universités américaines, cette fois au travers de campagnes orchestrées plutôt que le terrorisme ou la violence contre les professeurs, pour empêcher la diffusion d’une information juste et objective sur la Turquie. Les positions des Arméniens sur ce problème sont des plus hypocrites puisque, durant les deux dernières décennies, plus d’une douzaine de grandes universités américaines ont créé des chaires ou des programmes d’études arméniennes avec la contribution d’Arméniens fortunés. Certaines de ces universités, comme l’UCLA, sont même allées plus loin en consacrant ces nouveaux programmes exclusivement au soutien de l’enseignement du "génocide arménien".

Manifestement, dans le monde déformé de la propagande arménienne, la création de programmes d’études arméniennes, dont le principal objectif est l’enseignement du prétendu "génocide", donne droit à de véritables bourses d’études desquelles sont exclues la promotion de la connaissance et de l’enseignement sur l’Empire ottoman et la Turquie moderne !





Mémorial

De l’Anatolie orientale (1914-1922) à l’Azerbaïdjan (1988-1994), les massacres de masse et les atrocités perpétrés par les Arméniens sur les populations turco-musulmanes ont fait plus d’un million de morts.

Pour les victimes sans sépulture de ces génocides inavoués un Mémorial Virtuel a été érigé.

Ce Mémorial est également dédié aux dizaines de victimes du terrorisme arménien (1975-1985) qui a fait couler le sang d’innocents dans les grandes villes d’Europe et des Etats-Unis.

Ensemble, brisons le mur du silence et de l’oubli... Pour que la mémoire vive !

Accès au Mémorial